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DÉCOUVRIR TOULOUSE À VÉLO … LE JARDIN DES PLANTES

DÉCOUVRIR TOULOUSE À VÉLO … LE JARDIN DES PLANTES

DÉCOUVRIR TOULOUSE À VÉLO … LE JARDIN DES PLANTES

Le Jardin des Plantes, le lieu de rendez-vous familial par excellence.

Retrouvez-nous dans notre dernière édition mensuelle destinée à vous faire découvrir la ville rose à vélo.

Pour cela, rendez-vous de l’autre côté de la ville rose. Il vous faudra traverser la ville pour atterrir entre le quartier du Grand Rond et du Busca … Pistes cyclables seront naturellement de la partie pour vous y rendre. Suivez-nous pour découvrir Toulouse à vélo électrique !

Nous poursuivons donc ce mois-ci la découverte des jardins toulousains avec un lieu dont l’histoire et l’origine restent parfois méconnues … Mais qui n’en demeurent pas moins très appréciés du public local : le Jardin des Plantes !

Naturellement très boisé, son origine remonte à la fin du 18ème siècle. L’idée fleurit dans la tête du naturaliste Philippe Picot de Lapeyrouse qui souhaite déplacer le jardin initial (situé dans l’actuel Gare Matabiau) pour l’emplacement que l’on connaît aujourd’hui.

Le Jardin des Plantes est le plus vieux jardin de la ville rose …

Créé lors de la Révolution française, il propose très rapidement une diversité botanique exceptionnelle avec plus de 1300 espèces différentes permettant aux étudiants en médecine d’avoir à disposition des plantes médicinales. 
Des évolutions auront lieu très rapidement avec notamment l’aménagement d’un point d’eau relié au canal du midi mais surtout une ouverture au grand public à partir de 1887 pour l’exposition internationale.

Aujourd’hui le Jardin s’est agrandi puisqu’il est souvent regroupé, assimilé avec le Jardin Royal et le Boulingrin de par les nombreuses passerelles et l’aménagement des différents lieux. 
Trois identités pour trois lieux différents vous permettront de changer de décors tout au long de la balade.

La diversité permet à tout le monde de s’y retrouver … On peut ainsi croiser des joggeurs du dimanche comme des familles qui pourront profiter des aires de jeux pour enfants, des manèges mais aussi des espaces verts.

Il n’est pas rare de croiser de jeunes mariés effectuant des shooting photos. 
Un(e) toulousain(e) digne de ce nom a au moins une anecdote à vous raconter sur le Jardin des Plantes !

A noter que le lieu est ouvert tous les jours de 7h45 à 20h et jusqu’à plus tard en été.

Toulouse à vélo électrique, what else ?

En effet le lieu devient très prisé quand il s’agit de prendre un grand bain de soleil !

Pour découvrir ce fabuleux lieu, il vous faudra laisser votre vélo à l’entrée (il y a des emplacements prévus pour) car le vélo est interdit dans le jardin. 
Nous tenions à remercier les agents de la Mairie de Toulouse qui nous ont laissés circuler et prendre des photos. 
Enjoy it !

N’hésitez pas à nous faire un retour en nous indiquant en commentaire un endroit que vous souhaitez que l’on vous fasse découvrir.

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DÉCOUVRIR TOULOUSE À VÉLO … LE JARDIN RAYMOND VI.

DÉCOUVRIR TOULOUSE À VÉLO … LE JARDIN RAYMOND VI.

DÉCOUVRIR TOULOUSE À VÉLO … LE JARDIN RAYMOND VI.

Le jardin Raymond VI, la tranquillité à portée de vélo pour les Toulousains.

Retrouvez-nous dans notre dernière édition mensuelle destinée à vous faire découvrir la ville rose à vélo.

Monuments, musées ou endroits insolites, ThirtyOne vous embarque dans la découverte de notre ville rose … Parce que nous sommes attachés à notre brique !

Dans la continuité de la précédente découverte du Musée Bemberg, nous vous proposons de traverser la Garonne pour rejoindre un petit coin de tranquillité derrière l’hôpital La Grave  le Jardin Raymond VI.

Suivez-nous dans cette édition sportive !

Le bike trip débute en abord du Pont Saint-Pierre, le lieu connu des soirées toulousaines.

On peut apercevoir en arrière-plan, le dôme de l’hôpital la Grave, un établissement dont les premières mentions remontent à la fin du 12ème siècle ; il constitue avec l’hôtel Dieu Saint-Jacques, un des plus vieux établissements de soins de la région.

Un jardin remplaçant les abattoirs …

Tout en longeant le pont, vous pouvez vous diriger vers le dôme en suivant le chemin de droite … Vous tomberez alors sur le jardin Raymond VI.

L’activité des abattoirs prend fin en 1988 pour ensuite devenir un lieu d’exposition d’art bénéficiant du gage de qualité “musée de France”. 

Deux hectares et demi de terrain sont alors consacrés à la réalisation d’un jardin public en plein cœur de la ville : le jardin Raymond VI.

 

 

 

 

Le lieu devient rapidement le lieu de dilettante des Toulousains, surtout en été pour apprécier les rayons du soleil et pour vous adonner à une petite “siestoune”, le sport local. Le jardin propose des jeux pour les enfants mais aussi des bancs pour ne pas les perdre de vue !

 

Ouvert de 7h45 à 19h45 il vous permettra de faire une halte verte dans la ville rose, à profiter d’urgence en cas de beau temps.

 

Vous pourrez profiter de la végétation pour faire une pause bien méritée.
Paraît-il qu’un petit jardin botanique vous permettra même de découvrir des anecdotes sur les plantes possédant des vertus médicales … Whats else ? 

De ce fait c’est le rendez-vous des sportifs du centre-ville que l’on peut croiser aux aurores entrain de réaliser leurs exercices matinaux !

Pour finir, vous pouvez vous diriger vers le fond du jardin.
Vous aurez alors une vue imprenable sur la Garonne avec à votre droite le Pont Saint-Pierre et en face les quais de la Daurade … Peut-être une prochaine destination pour ThirtyOne ?

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DÉCOUVRIR TOULOUSE À VÉLO … L’HÔTEL ASSÉZAT

DÉCOUVRIR TOULOUSE À VÉLO … L’HÔTEL ASSÉZAT

DÉCOUVRIR TOULOUSE À VÉLO … L’HÔTEL ASSÉZAT

L’hôtel Assézat, bijou de la renaissance, devenu la fondation “Bemberg”.

Une entrée des plus discrètes …

Retrouvez-nous dans notre dernière édition mensuelle destinée à vous faire découvrir la ville rose à vélo.
ThirtyOne“, ou “31” en anglais pour notre département, c’est donc naturellement que nous souhaitions vous faire partager notre attachement pour la cité occitane.

Dans la continuité de la découverte précédente du Pont Neuf, nous vous proposons de prolonger votre route en direction de la place Esquirol pour apercevoir l’intérieur d’une cour donnant sur un des plus anciens hôtels particuliers de la renaissance … l’Hôtel d’Assézat.

 

Monument classé historique, il est l’ancien hôtel particulier d’un riche marchand et CapitoulPierre d’Assézat. Il fut richesse dans le commerce du pastel qui était le véritable coeur économique de la région au XVI siècle.

 

 

 

Une prouesse architecturale mais pas que …

Un pause pour admirer les débuts du classicisme français.

L’édifice fut érigé sous les ordres du célèbre architecte toulousain, Nicolas Bachelier, de qui nous tenons l’Hôtel Bagis ; un autre hôtel particulier de la ville directement inspiré de la renaissance italienne.

La création de ce petit palais repose sur une motivation remplie d’orgueil et de revanche sous forme de conclusion d’une ascension sociale bel et bien confirmée dans la bourgeoisie toulousaine.

Le destin voulut qu’il ne puisse guère savourer son nouvel antre puisqu’il fut chassé de la ville en 1562 lors de la “Délivrance de Toulouse” (les protestants furent chassés de la ville par les catholiques).
Il ne reviendra jamais longtemps dans sa ville natale et ne put habiter sa demeure … quel triste sort !
L’Hôtel restera néanmoins à la famille jusqu’à la fin du XVIII siècle.

Le soleil illuminant la Tour.

L’entrée sous l’arche de l’arrière cour

La fondation Bemberg.

L’hôtel revient sur le devant de la scène à la fin du XIX siècle lorsqu’il est racheté et légué à la ville de Toulouse par le banquier, Théodore Ozenne ; on y logera notamment les Académies et sociétés savantes. 
Sous l’ère de Dominique Baudis, le bâtiment est réhabilité et la fondation Bemberg ouvre ses portes en 1995

C’est donc l’endroit choisi par Georges Bemberg, un riche argentin passionné d’art, qui décide de prêter à la municipalité toulousaine une collection de 1100 pièces composées de tableaux, sculptures et objets d’art.

Christophe sur son ThirtyOne !

L’entrée du musée

Divisé en trois étages, vous pourrez découvrir le musée du mardi au dimanche, et ainsi admirer des oeuvres des plus grands peintres européens comme Paul Cézanne, Pablo Picasso ou encore Henri Toulouse-Lautrec.  Un salon de thé et un service de restauration seront même à votre disposition pour profiter de l’instant présent. Pour plus d’informations sur les tarifs, cliquez ici ! 

Voilà, nous vous remercions d’avoir partagé ce moment culturel, 100% Toulousain, rendez-vous le mois prochain pour découvrir un nouveau lieu.

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DÉCOUVRIR TOULOUSE À VÉLO… LE PONT NEUF

DÉCOUVRIR TOULOUSE À VÉLO… LE PONT NEUF

DÉCOUVRIR TOULOUSE À VÉLO… LE PONT NEUF

Le pont historique de Toulouse

Le Pont Neuf, monument historique toulousain.

Notre ville est à l’honneur dans votre nouveau rendez-vous mensuel. Parce que nous sommes attachés à nos racines occitanes et que notre département 31 est gravé jusque sur nos vélos.

Nous vous proposons aujourd’hui de découvrir le Pont Neuf, le plus ancien de la ville encore debout, qui permet de rejoindre le quartier de Saint-Cyprien et le quartier Esquirol.

Monument emblématique de la ville, il est depuis toujours au cœur de la vie locale de par son emplacement qui permettait notamment d’accéder aux anciennes portes de la cité.

Il est long de 220 mètres, sa largeur et sa solidité permettent la circulation de trois voies routières et deux piétonnes ainsi que pour notre plus grand bonheur, deux pistes cyclables sécurisantes. 

Roulez en toute sécurité sur les pistes cyclables.

Le projet voit le jour au XVI siècle

Un écriteau vous permettant de découvrir l’histoire du pont.

L’édifice tient son nom de l’élaboration d’un nouveau pont, « neuf » afin de remplacer le pont de la Daurade, alors en état déplorable ; la construction de l’ouvrage débute au 16ème siècle sous le règne de François Ier, pour lors Roi de France.

Le contexte politique de l’époque amorça, sous l’impulsion des Capitouls (noms donnés aux conseillers municipaux), la création d’un impôt exceptionnel et régional pour le financement du pont.

Les meilleurs architectes du moment sont alors sollicités pour participer à l’élaboration des plans avec des acteurs comme Louis Privat ou Jacques Lemercier, architecte du Roi.
La construction durera 80 ans … Et cinq siècles plus tard le pont est toujours debout.

C’est là un exemple de construction moderne bien pensée ; les ouvertures présentes dans les arches ont permis de résister aux différentes crues notoires dans l’histoire de la ville.

Une pause pour admirer les quais de la Daurade

Le pont côté prairie des filtres

La rive gauche

En suivant la piste cyclable vous pouvez aller sur la rive gauche, coté Prairie des filtres.
Libre à vous de vous adonner à une pose bien méritée sur les nombreux bancs mis à votre disposition en contemplant ce monument historique.

La rive droite

De l’autre côté, la rive droite, en sur lorgnant l’Hôtel Dieu, vous arriverez à un point de vue vous permettant d’apercevoir un bloc de pierre au milieu de l’eau.
Le seul vestige encore présent du pont de la Daurade. Il parait qu’on y trempait les sorcières… Mais ça, c’est une autre histoire.

Un aperçu des vestiges du pont de la Daurade.

Voilà, nous vous remercions d’avoir partagé ce moment culturel 100% Toulousain, rendez-vous le mois prochain pour découvrir un nouveau lieu.

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